Le syndrome de l’imposteur n’est ni un trouble anxieux classique, ni un manque de compétences. presque le contraire.
Chez les dirigeants, il concerne souvent des profils expérimentés, performants, reconnus… Dans une quête de (sur)performance.
Chez les dirigeants, le syndrome de l’imposteur s’exprime rarement par de l’inquiétude visible.
Il se manifeste plutôt par un doute identitaire discret mais persistant : difficulté à intégrer ses réussites, sentiment de devoir mériter en permanence sa place, impression que la reconnaissance repose sur un malentendu. Que les autres se trompent sur lui/elle en cas de réussite.
Ces profils sont exigeants, engagés, responsables.
L'écart entre la reconnaissance externe et le vécu interne crée une tension durable, qui limite la liberté d’agir, la prise de décision intuitive et la capacité à occuper pleinement sa fonction.
Le syndrome de l’imposteur ne se résout ni par des outils de confiance en soi, ni par des techniques de performance, ni par des injonctions du type « ayez confiance ».
Il repose sur des schémas identitaires profonds : valeur conditionnelle, confusion entre faute et erreur, loyautés implicites, confusion entre être et faire.
C’est précisément là que les accompagnements généralistes atteignent leurs limites.
Traiter ce sujet demande un travail thérapeutique structuré, capable d’agir sur la construction de l’identité professionnelle, pas uniquement sur les comportements.
Mon accompagnement s’appuie sur une double légitimité :
Mon parcours en ressources humaines, en milieux contraints (RH et responsable de formation durant huit ans en milieu pénitentiaire) et auprès de dirigeants m’ont appris une chose essentielle : la valeur et l'image de soi ne dépendent pas exclusivement de la réalité.
L’enjeu n’est pas de rassurer, mais de permettre au dirigeant d’habiter sa place sans sur-adaptation ni sur-contrôle.
Un premier échange confidentiel permet de clarifier votre situation et d’évaluer la pertinence de cet accompagnement. Prédiagnostic offert – 04 89 41 07 73.