Ils étaient près de 50 dirigeants, managers et entrepreneurs réunis le 8 janvier dernier à Roanne en Auvergne-Rhône-Alpes pour une conférence un peu particulière sur le stress.
Une conférence sérieuse… où l’on a beaucoup ri. Parce que parfois, rire de nos propres mécanismes est déjà une première forme de lucidité.
Ce qui est ressorti de ces échanges est simple, et souvent dérangeant : le stress ne vient pas seulement de la charge, des urgences ou des contraintes. Une grande partie vient de la manière dont nous y répondons intérieurement.
Dans tous les environnements sous pression que j’ai connus — milieu pénitentiaire, aéronautique, contextes industriels, export, grande distribution — j’ai vu la même chose : ce ne sont pas seulement les situations qui épuisent les personnes en responsabilité. Ce sont leurs automatismes internes face à ces situations.
Nous avons exploré ensemble ce que l’Analyse Transactionnelle appelle les drivers : ces moteurs internes qui nous poussent à être parfait, à faire vite, à être fort, à faire plaisir, à faire toujours plus d’efforts.
À court terme, ils donnent l’impression d’être efficaces.
À long terme, ils fabriquent tension, fatigue chronique, rigidité décisionnelle… et parfois un stress permanent devenu “normal”.
La plupart des dirigeants ne sont pas seulement sous pression.
Ils alimentent eux-mêmes une partie de leur pression, sans le savoir.
Et c’est là que la bonne nouvelle apparaît : ce que l’on alimente inconsciemment, on peut apprendre à le piloter consciemment. La vraie gestion du stress n’est pas une technique de respiration.
C’est un changement de posture intérieure.
❝ Le stress le plus coûteux n’est pas celui que vous subissez.
C’est celui que vos propres mécanismes entretiennent. ❞
Si vous sentez que votre organisation fonctionne, mais sous tension permanente, alors la vraie question n’est peut-être pas ce que vous devez faire de plus, mais comment vous vous pilotez vous-même. Je vous propose d’en parler, simplement, au 04 89 41 07 73.